dimanche 2 mars 2008
La VOD en P2P
Elle se consomme à l'aide d'un logiciel utilisant les techniques du P2P : ce sont les machines des différents utilisateurs qui contribuent à la diffusion des programmes. Les temps d'attente sont un peu plus long, la consommation de ressources du PC et de la ligne ADSL plus importante.
Vuze
Créé
par les développeurs du célèbre logiciel P2P « Azureus », Vuze s'appuie
sur le célèbre protocole Bit Torrent pour proposer des contenus
(souvent en haute définition) diffusés à la demande. Le logiciel peut
être fier de son interface, très agréable et hautement visuelle. Sa
prise en main est immédiate et masque totalement la complexité du
système. Sur cette plate-forme se côtoient aussi bien des contenus
gratuits produits par des amateurs de vidéo que des contenus payants
provenant des circuits professionnels (BBC, Showtime, National
Geographic, etc.). Ces vidéos sont alors proposées à la location comme
à la vente à des tarifs variant de 0,99 $ à 9,99 $
M.Gagnard
visio conference : Cap sur SIP
« SIP s'impose de fait comme standard de la convergence
, considère Georges Lemire,
même s'il est bien moins abouti que H.323, au niveau des codages, de l'acheminement de présentations ou de la sécurité. »
« Depuis deux ans toutes nos alliances stratégiques se font autour de SIP
, confirme Marco Hormazabal.
Le
protocole est au point côté téléphonie, mais reste à finaliser côté
vidéo. Sur le terrain, lorsqu'une entreprise veut de la visioconférence
autonome, elle choisit H.323, mais si elle pense convergence, elle se
tourne vers SIP. »
Il
rappelle aussi qu'un déploiement réussi de voix sur IP fournit une base
solide pour la mise en oeuvre de la visioconférence. Bien entendu, pour
s'imposer, l'environnement SIP devra mettre au point les différents
composants - portier, serveur multiflux, contrôleurs de sécurité - qui
caractérisent l'environnement H.323. Les différents fournisseurs y
travaillent. Mais SIP a un autre atout. Il se tient aujourd'hui au
centre des applications de collaboration multicanaux, comme celles que
promeut Microsoft, avec Live Communication Server, et IBM, avec Lotus
Sametime.
« Aujourd'hui, la
visioconférence en salle spécialisée a ses limites : la réservation de
la salle, la complexité de l'utilisation. Dans le même temps, les
utilisateurs se sont habitués à la messagerie instantanée, et utilisent
de plus en plus la communication vidéo à titre privé. Nous allons vers
une capacité à mélanger tous les canaux d'échanges - voix, vidéo,
messagerie instantanée, courrier électronique - depuis le poste de
travail »
, confère Marco Hormazabal. M.Gagnard source : 01.net
Visio conference : Une barrière psychologique
on
se demanderait volontiers pourquoi la visioconférence n'est pas plus
utilisée. Karoline Mc Laughlin, directrice marketing de LifeSize, lève
le lièvre :
« Il existe une
véritable barrière psychologique. La visioconférence étant arrivée tôt
dans les entreprises européennes, certaines sont restées sur leur
mauvaise expérience due aux limites techniques de l'époque. »
Le directeur Europe de Codian, Thomas Valantin, se souvient :
« La
qualité était tellement mauvaise que les employés ne voulaient plus se
rendre dans les salles de réunion spécialement équipées. »
Selon
lui, la haute définition (HD) est un élément qui permet de s'affranchir
aujourd'hui de cet obstacle. Il estime cependant que l'enveloppe pour
une solution de ce type atteint 50 000 euros, et comprend des terminaux
adaptés, une infrastructure réseau, qui assure la QoS, et une ligne
spécialisée.
Georges Lemire modère l'effet HD :
« C'est
un bon levier marketing, plutôt que technologique. Avec des résolutions
inférieures à la HD, comme CIF, on obtient déjà des résultats très
satisfaisants. »
Il faut
aussi faire attention à la qualité du réseau. Pierre-François
Verbecque, directeur marketing des produits vidéo professionnels chez
Sony, avance que,
« au
pire, les flux bidirectionnels d'une séance de visioconférence avec
toutes les options mobiliseront 8 Mbit/s. Mais avec 256 kbits, on peut
établir une communication de très bonne qualité. Cependant, les
connexions proposées par les opérateurs ont le défaut de ne pas avoir
un débit constant, ce qui nuit à la qualité. Par conséquent, il faut
passer par un abonnement Numéris, cher mais très facile à installer, ou
une ligne SDSL »
. Sur ce point, Marco Hormazabal, consultant systèmes chez Polycom relève :
« Nous
ne voyons plus aucun projet en RNIS, tous les nouveaux déploiements se
font sur IP, dans une perspective de convergence des moyens de
communication, mais aussi des outils d'administration et de gestion de
la qualité »
. Cette
évolution vers le tout-IP va de concert avec le passage de H.323, qui
reste la technologie de référence pour la visioconférence, vers SIP, le
protocole qui a déjà popularisé les solutions de VoIP et ToIP. M.Gagnard Source : 01.net
La visioconférence améliore son image
La
visioconférence a vu sa qualité s'améliorer nettement ces dernières
années. Elle s'oriente vers l'adoption de SIP, et se rapproche des
outils de travail collaboratif.
La
visioconférence pourrait être la prochaine étoile montante de la
collaboration en entreprise. En tout cas, le sujet suscite l'intérêt
des fournisseurs, qui la promeuvent comme un moyen de réaliser des
économies en frais de transport et en temps de déplacement. Cisco a
présenté en novembre 2006 une luxueuse solution TelePresence. HP a
signé avec Tandberg un accord pour faire communiquer sa propre solution
haut de gamme, Halo, avec des équipements de visioconférence tiers.
Google a racheté Marratech, un éditeur spécialisé du domaine. Et de
nouveaux acteurs s'installent sur le marché. L'équipementier chinois
ZTE, par exemple.
« L'Europe
de l'Ouest est historiquement un marché porteur, les grandes
entreprises y utilisent la visioconférence depuis plus de dix ans »
,
explique Xu Qian, directrice Europe des solutions multimédias. Marco
Viezzoli, PDG de l'équipementier italien Aethra, a une analyse
similaire :
« La
visioconférence, c'est l'abolition des problèmes d'embouteillage, de
retard d'avion et d'heures passées dans le train, et autant d'économies
à la clé. »
Pures
spéculations de l'industrie ? L'observatoire Comm'Back montre l'intérêt
grandissant des entreprises françaises pour ce type de solutions, avec
un bond de 68 % des projets en un an.
« Sur les réseaux, il y a d'abord eu les données, puis la voix. La vidéo constitue la troisième étape de la convergence »
, affirme Georges Lemire, PDG de Tandberg. M.Gagnard source : 01.net
Voip : une passerelle vers la VoIP
La
passerelle Mediant 1000 d'Audiocode réalise la conversion du trafic
voix entre un réseau IP et un réseau commuté TDM. Elle peut accueillir
24 lignes analogiques et/ou 16 lignes numériques, et accepte les
principaux codecs et les protocoles SIP, H. 323 et Megaco. Une carte
mezzanine CPU permet d'y loger sa propre application PBX IP. Prix :
environ 5 000 euros ht.
M.Gagnard
source : 01.net
La justice expérimente la comparution virtuelle
Le ministre de la Justice, Dominique Perben, s'est fait présenter le tribunal du futur, le 1
er
décembre
dernier, à Caen. La capitale normande est l'un des lieux où sont
testées les technologies qui devraient améliorer le fonctionnement de
l'Institution. Au menu de ces expérimentations : des bornes
interactives, de la transmission électronique de pièces ou de dossiers,
et de la visioconférence. Dans ce dernier registre, on évalue la
faisabilité de la comparution à distance, lors d'un procès, voire
l'entretien entre le juge, le prévenu et son avocat, ce qui éviterait
les coûteux transports sous escorte. Après un appel d'offres, les
dispositifs de
« visiogreffe »
(communication
par l'image et transmission de documents scannés) ont été fournis par
un groupement associant Cap Gemini, Polycom, IBM et Cisco Systems. En
revanche, Aethra a fourni les équipements des tribunaux d'Aix et de sa
région. Aucun plan général d'équipement n'est pour l'instant à l'étude
au ministère. M.Gagnard source : 01.net
Deux terminaux économiques pour démocratiser la visio
Polycom,
le leader mondial du secteur de la communication vidéo, fait un effort
sur l'entrée de gamme pour sortir du marché de niche.
Conçu
initialement pour les fournisseurs de services, le Polycom V500 est
destiné aux TPE, aux télé-travailleurs ou, plus largement, aux marchés
verticaux (médecins ou formateurs) et aux déploiements massifs des
grandes entreprises.
L'appareil
une console intégrant le codec, la caméra, le micro et les
haut-parleurs se pose sur un téléviseur, et se connecte à un accès IP
large bande à 512 kbit/s ou RNIS à 128 kbit/s. Il reprend les
principales fonctions du VSX 7000, lancé il y a quelques mois (vidéo
H.261, 262, 263 et 264, audio Siren 14, interface conviviale, émulation
double moniteur, cryptage AES).
« Selon
nos études de marché, la visio arrive dans le peloton de tête des
préoccupations des entreprises, et nous croyons qu'un équipement à
2 000 euros (3 000 euros en version RNIS) peut vraiment peser dans la
décision d'achat »
,
argumente Thomas Valentin, directeur commercial de Polycom France.
L'autre produit, le VSX 3000, intègre, dans un moniteur informatique
LCD de 17 pouces, des fonctions de visiophonie, avec une caméra nichée
en haut du cadre et un codec dissimulé dans l'épaisseur de l'écran.
« Cet
appareil vise plutôt les cadres dirigeants qui ne veulent pas encombrer
leur bureau, mais également les marchés verticaux »
,
commente Thomas Valentin. Plus complet que le V500, il supporte le
logiciel de travail collaboratif People+Content, l'accès multipoint et
le mode kiosque. Il est proposé à 5 200 euros en IP seul, et 6 999
euros en IP-RNIS. M.Gagnard source : 01.net
Internet : une nouvelle norme pour la vidéo-conférence sur IP
L'UIT (Union internationale des télécommunications) a ratifié la norme H.350 relative à la vidéoconférence sur IP. Elle précise comment un réseau IP stocke et transmet les enregistrements vidéo et les numéros de téléphone. Cette norme devrait encourager l'adoption de la voix sur IP, jusque-là encore peu employée dans les entreprises.
M.Gagnard
Source: 01.net